vendredi 6 février 2009

Une course qui s'annonce très intéressante!

La course à la succession de Mario Dumont n'est pas commencé mais nous devons déjà nous réjouir de la qualité des prétendants.
Sans confirmation directe de leur intention , laissez-moi vous présentez certains d'entre -eux:
1.Claude Roy qui a déjà annoncé son intérêt:
Un homme aux réalisations nombreuses et avec un franc parler.
2.Éric Caire qui a déjà ses supporteurs au sein de l'ADQ et qui se veut un chef crédible.
3. François Bonnardel qui passe bien médiatiquement avec également ses contacts à l'intérieur de l' ADQ:
4.Christian Lévesque ex-député de Lévis:
5.Michel Kelly-Gagnon:
6.Puis un outsider qui est au purgatoire au fédéral, Maxime Bernier:
Ce dernier n'a pas manifesté direcrement d'intérêt mais on peut penser qu'il sera sollicité.
Imaginez les débats avec des candidats de cette envergure!

jeudi 5 février 2009

Larose dit n'importe quoi, encore une fois!

Gérald Larose( http://www.ledevoir.com/2009/02/05/231627.html)dans un texte publié dans Le Devoir hier y va de toute la mauvaise foi souverainiste de gauche. Il commence par associer Sarkozy à Bush pour être sûr que nous le démoniserons.

Puis il utilise le nombre de députés élus indépendantistes au lieu de leur pourcentage obtenu afin de gonfler leur importance. Il sera bien malheureux le jour où nous introduirons un scrutin plus proportionnel: ses arguments fondront.

Mais son désarroi vient sans doute d’une constatation plus profonde: Son Québec indépendant ,social-démocrate , hyper syndiqué retrouve de moins en moins d’appui dans la population. Les Québécois sont prêt pour un nouveau projet de société et il ne ressemble en rien aux vieux rêves de Gérald Larose. M. Sarkozy lui a simplement demandé de se réveiller !

L’heure est au choix : construisons-nous tous ensemble un pays ou il fait bon vivre en trouvant entre nous tous, québécois et canadiens anglais, des pistes de solutions aux vrais problèmes qui nous affligent à savoir la qualité du système de santé, nos impôts usuraires, la pauvre qualité de nos services publics, ou encore continuons-nous notre éternel combat afin d’ arriver à faire seul ce que nous pourrions faire en commun ?