Gérald Larose( http://www.ledevoir.com/2009/02/05/231627.html)dans un texte publié dans Le Devoir hier y va de toute la mauvaise foi souverainiste de gauche. Il commence par associer Sarkozy à Bush pour être sûr que nous le démoniserons.
Puis il utilise le nombre de députés élus indépendantistes au lieu de leur pourcentage obtenu afin de gonfler leur importance. Il sera bien malheureux le jour où nous introduirons un scrutin plus proportionnel: ses arguments fondront.
Mais son désarroi vient sans doute d’une constatation plus profonde: Son Québec indépendant ,social-démocrate , hyper syndiqué retrouve de moins en moins d’appui dans la population. Les Québécois sont prêt pour un nouveau projet de société et il ne ressemble en rien aux vieux rêves de Gérald Larose. M. Sarkozy lui a simplement demandé de se réveiller !
L’heure est au choix : construisons-nous tous ensemble un pays ou il fait bon vivre en trouvant entre nous tous, québécois et canadiens anglais, des pistes de solutions aux vrais problèmes qui nous affligent à savoir la qualité du système de santé, nos impôts usuraires, la pauvre qualité de nos services publics, ou encore continuons-nous notre éternel combat afin d’ arriver à faire seul ce que nous pourrions faire en commun ?
Puis il utilise le nombre de députés élus indépendantistes au lieu de leur pourcentage obtenu afin de gonfler leur importance. Il sera bien malheureux le jour où nous introduirons un scrutin plus proportionnel: ses arguments fondront.
Mais son désarroi vient sans doute d’une constatation plus profonde: Son Québec indépendant ,social-démocrate , hyper syndiqué retrouve de moins en moins d’appui dans la population. Les Québécois sont prêt pour un nouveau projet de société et il ne ressemble en rien aux vieux rêves de Gérald Larose. M. Sarkozy lui a simplement demandé de se réveiller !
L’heure est au choix : construisons-nous tous ensemble un pays ou il fait bon vivre en trouvant entre nous tous, québécois et canadiens anglais, des pistes de solutions aux vrais problèmes qui nous affligent à savoir la qualité du système de santé, nos impôts usuraires, la pauvre qualité de nos services publics, ou encore continuons-nous notre éternel combat afin d’ arriver à faire seul ce que nous pourrions faire en commun ?
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