lundi 11 février 2008

Time for a new light...

After ten years of economic prosperity, some economists are telling us that the Quebec’s debt is over 120 billions. They are telling us also that the deficit, hiden by the government is reaching another 4 billions…Can you think, with those amount in mind, that the government there is talking about which age is good to learn english...

Are we doing useless works on the Titanic? Is there somebody to wake up everybody?The good questions are : What place can we let at the private business all over the place? And what role should play the government in our life? It’s embarrassing to live in a society where the wine’s dealer and the lotery’s dealer is the government .

With the government Charest trying to hide everything and Pauline Marois from Parti Québécois waiting to make worst, there’s nothing funny ahead.Can we repeat the words from an old prime minister, Maurice Duplessis : We need finders who find, no researchers who search!

vendredi 8 février 2008

L' âge des ténèbres?

Malgré 10 ans de prospérité économique, des économistes rencontrés récemment évoquent une dette accumulée de 120 milliards pour le Québec. Ils parlent également d’un déficit annuel de près de 4 milliards, toujours présent malgré les entourloupettes comptables de camouflage. Se peut-il qu’avec de tels chiffres en tête, notre élite se questionne présentement sur la pertinence de franciser les centres de la petite enfance ou d’apprendre l’anglais en première ou deuxième année?

Sommes-nous en train de cirer les planchers du Titanic? Quelqu’un pourrait-il sonner le réveil? Les vraies questions sont plutôt : Quelle place doit jouer l’état dans nos vies? Devrions-nous faire une plus grande place au secteur privé, plus pragmatique et orienté vers la satisfaction de sa clientèle, pour administrer une partie de nos services? Il est tout de même gênant de vivre dans une société ou l’état est négociant et marchand de vin et cherche à nous amener dans ses casinos et à nous vendre des billets de La Poule!

Avec un gouvernement Charest qui ne fait que masquer les problèmes et un parti québécois qui promet d’en rajouter, il ne nous reste qu’à paraphraser Duplessis, un ancien premier ministre injustement méprisé: On a besoin de trouveurs qui trouvent, pas de chercheurs qui cherchent!

vendredi 1 février 2008

La dualité québécoise : réalité historique maintenant oubliée….

À travers nos batailles linguistiques et notre combat nationaliste, une évidence a fini par être oublié : La coexistence de la communauté anglophone à nos côtés…
Les avancées récentes du Québec et son affirmation internationale ont rendu le caractère français du Québec incontournable. Avec ceci en mémoire peut-être est-il le temps de réviser et d’analyser notre politique linguistique…

Les anglophones du Québec sont nos compatriotes depuis 200 ans. Ils ne sont pas arrivés la semaine dernière. Ils ont participé de façon marquante à l’éclosion de la société que nous formons.

Les années 80 ont marqué pour eux un tournant difficile à accepter : On leur a interdit d’afficher dans leur langue sur leur territoire. Se pourrait-il que sans mauvaises intentions, nous serions allés trop loin? Aurait-il été possible d’afficher notre existence sans nier l’existence d’une communauté qui nous côtoie depuis si longtemps? Une loi obligeant l’affichage en français sur toutes les affiches par respect pour les francophones aurait sans doute été suffisante, laissant ainsi à toutes les autres communautés une chance de nous imprégner de leurs couleurs…

L’interdiction de la langue anglaise a malheureusement transformé un problème démographique en un problème politique. Et c’est pourquoi encore aujourd’hui alors que le reste de la planète est à débattre d’enjeux sérieux, nous en sommes encore à dénoncer que les anglophones…parlent anglais….

Il est maintenant plus que temps de remercier notre communauté anglophone pour le soutien à notre existence à travers les époques ou nos institutions ont peiné à le faire, les anglophones du Québec étant des québécois à part entière…

L’heure est à la réconciliation plus qu’à l’affrontement (tant désiré par les nationalistes…).Nous devons maintenant travailler à un nouveau contrat social avec les anglophones du Québec.
Nous devons de bonne foi leur reconnaître leur droit d’exister .Nous devons de même leur demander de nous respecter. Et ensuite nous devons leur demander de participer activement avec nous à l’éclosion d’une société juste et prospère.