Le rapport déposé hier sur les raisons de la débâcle financière du projet de l’UQAM nous permet enfin de mettre des noms sur les responsables de ce fiasco. Mais au-delà de dénoncer les coupables, peut-être serait-il intéressant d’analyser le type de gestion qui permet à des aberrations comme cela d’arriver. En effet nous utilisons aujourd’hui dans nos services publics un type de gestion rendant ce type de dérives inévitable.
Il y 4 façons de dépenser de l’argent. La première, notre argent pour nous : on se soucie alors du coût et de la qualité. La seconde, notre argent pour les autres (un cadeau) : on se soucie du prix puisque nous payons et un peu moins de la qualité puisque ce n’est pas pour nous. La troisième, l’argent des autres pour nous (un compte de dépense) : à ce moment on ne s’occupe guère du coût puisque nous ne payons pas mais on se préoccupe de la qualité! La quatrième, l’argent des autres pour les autres : alors on ne soucie ni de la qualité, ni des coûts!
Cette quatrième façon est malheureusement celle que nous avons choisi pour obtenir nos services publics et les administrer. Au-delà des noms nommés par le vérificateur, il serait intéressant que nous réfléchissions sur la mécanique qui nous donne des résultats aussi désastreux années après années…
Jean Berthiaume
Contrecœur
Il y 4 façons de dépenser de l’argent. La première, notre argent pour nous : on se soucie alors du coût et de la qualité. La seconde, notre argent pour les autres (un cadeau) : on se soucie du prix puisque nous payons et un peu moins de la qualité puisque ce n’est pas pour nous. La troisième, l’argent des autres pour nous (un compte de dépense) : à ce moment on ne s’occupe guère du coût puisque nous ne payons pas mais on se préoccupe de la qualité! La quatrième, l’argent des autres pour les autres : alors on ne soucie ni de la qualité, ni des coûts!
Cette quatrième façon est malheureusement celle que nous avons choisi pour obtenir nos services publics et les administrer. Au-delà des noms nommés par le vérificateur, il serait intéressant que nous réfléchissions sur la mécanique qui nous donne des résultats aussi désastreux années après années…
Jean Berthiaume
Contrecœur
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